Concerto con Plácido Domingo, Paris, junio 2021

 

“En esta nueva aparición sobre los escenarios del legendario cantante, gestor y director, estuvo acompañado por la soprano uruguaya María José Siri, que también conquistó al público parisino.” 
Ópera Actual 

“A ses côtés, María José Siri ne démérite pas. La soprano d’origine uruguayenne a pour elle un timbre chaud et une voix puissante au registre aigu insolent. (…) L’air de Maddalena dans Andrea Chénier ,où sa voix peut se déployer librement, la trouve bien plus à son affaire. Sa Leonora du Trouvère enfin est tout à fait idoine, elle déploie dans l’aria un legato et quelques nuances bienvenues et se tire avec brio de la cabalette et ses ornementations. Dans le duo elle affronte son partenaire avec l’énergie du désespoir, tous deux offrent une interprétation captivante de cette page.” 
ForumOpera.com 

“La venue de Placido Domingo à la Salle Gaveau et de Maria Jose Siri, une spectaculaire soprano habituée des grandes maisons italiennes, et des Arènes de Vérone en particulier, ne pouvait qu’engendrer un débordement d’émotions immédiatement saisissables par un auditoire venu s’emplir d’une vitalité généreuse qui n’en a que plus de prix quand elle provient d’un artiste né en 1941. 
Puis, Maria Jose Siri le remplace à l’avant scène afin d’incarner Leonore d’Il trovatore. Le flot vocal riche et métallique aux teintes de bronze envahit tout l’espace de son opulence qui permet de tisser de longs aigus renversants, et le regard scintillant de cette grande artiste amplifie cette impression de don sans limite qu’elle rayonne sans mesure. 
Et lorsque son partenaire la rejoint, le duo du second acte de La Traviata devient l’un des plus inhabituel qu’il soit permis d’entendre. 
Le lyrique torrentiel de Maria Jose Siri trouve alors dans l’air de Maddalena « La Mamma morta » une nouvelle occasion de conjuguer assurance, puissance de souffle et rayonnement vocal sans la moindre sensiblerie, avec le soutien d’un orchestre qui ne ménage en rien son emportement avec ces deux grands artistes.” 
Fomalhaut

“Placido Domingo et María José Siri offrent au public parisien une Fête de la musique intense, pleine du plaisir des retrouvailles sous l’orgue blanc de la Salle Gaveau et sous la direction attentive du chef Mathieu Herzog avec l’Orchestre Appassionato. 
La voix de la soprano uruguayenne séduit le public (…) Le timbre est très rond, d’un acier sombre et l’émission franche apporte à l’air d'Andrea Chénier une profondeur bienvenue. (…) l’artiste offre une gamme généreuse de nuances pour dépeindre les personnages auxquels elle prête sa voix, et sait associer à la ligne de chant un soin du mot et une recherche manifeste de l’émotion.” 
Ôlyrix

“... la chanteuse uruguayenne Maria José Siri, voix ample (…) ... elle s’est montrée impériale dans « La Mamma morta » d’André Chénier : de toute évidence, c’est ici que se trouve son répertoire de prédilection.”
Premiere Loge